Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2021 Vincent Hildebrandt ACCUEIL LES ORGUES

Gonzalez-Danion-

Dargassies 1-2

Basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (1995/2004)

Orgues parisiens construits par Dargassies

Saint-Jean Bosco (1991) Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (1997/2004) Conservatoire Municipal Hector Berlioz (2005)

Orgues parisiens construits par Jacquot

CRR Salle Rostropovitch (1951) Saint-Laurent Orgue de choeur (1966) Saint-Laurent, orgue de choeur
Dargassies - Jacquot-Lavergne

Bernard Dargassies

Bernard Dargassies (* 1954) est entré en apprentissage auprès de Danion-Gonzalez en 1972. Par la suite, il s’est perfectionné chez Gutschenritter. En 1979, il créa sa propre entreprise et racheta la société Gonzalez en 1988. Elle prit alors la dénomination sociale de « Manufacture Vosgienne de Grandes Orgues Bernard Dargassies ». En 2007, Yann Michel et Sylviane Rochotte ont repris la direction de l’atelier situé à Rambervilliers tandis que Bernard Dargassies a continué à exploiter un petit atelier en région parisienne sous le nom « d'Atelier de Facture d'Orgues B. Dargassies »(Fontenay sous Bois). Aujourd'hui, bien qu’officiellement à la retraite, Bernard Dargassies continue à participer à la direction artistique et la conception d'instruments auprès des deux ateliers. Son entreprise parisienne a été reprise par Gaël Coutellier. Actuellement, la Manufacture assure une brande partie des entretiens et accords dans la région parisienne.

Jaquot-Jeanpierre et Jacquot-Lavergne

La Maison Jaquot-Jeanpierre (plus tard Jacquot-Lavergne) était la plus importante dynastie de facteurs d’orgue Vosgiens au XIXe siècle. On dit que la tradition familiale de cette maison en matière de facture d’orgues remonte à 1750, ce qui en fait la plus ancienne manufacture d’orgues encore en activité, en France. En 1853, Jean Nicolas Jeanpierre (1811-1873) s’établit alors à Rambervilliers. Il avait alors hérité l’atelier de son père, Jean Baptiste Jeanpierre (1784-1822), qui fut le premier facteur d'orgues de la famille. En 1863, il s'associa à son gendre Nicolas-Théodore Jaquot (1835-1918) (Jaquot-Jeanpierre). En 1871, il devient directeur de l'entreprise et s'associa à l'un de ses employés, Charles Didier (1831-1881)en 1879. La Manufacture prit alors la dénomination sociale « Jaquot- Jeanpierre et Cie ». Après cinq ans, cette association fut rompue et Jean-Nicolas s'associa alors avec son fils Ernest-Théodore Jaquot (1876-1945) (Jaquot-jeanpierre et Fils). Après sa mort en 1918, Ernest prit la succession sous la dénomination « Th. Jaquot Fils, successeur ». En 1928, il s'associa à son fils Pierre (1901-1981) et la manufacture prit le nom de « Th. Jacquot et Fils ». En 1936, ces derniers s'associent à un ancien employé de Cavaillé-Coll-Convers, René Lavergne (1900-1975) qui apporta l’industrialisation de la facture d’orgues. Enfin, en 1962, l’entreprise fut rachetée par Gonzalez.
Les orgues de Paris

Gonzalez-Danion-

Dargassies 1-2

Basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (1995/2004)

Orgues parisiens construits par Dargassies

Saint-Jean Bosco (1991) Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (1997/2004) Conservatoire Municipal Hector Berlioz (2005)

Orgues parisiens construits par Jacquot

CRR Salle Rostropovitch (1951) Saint-Laurent Orgue de choeur (1966)
ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt LES ORGUES
Dargassies - Jacquot-Lavergne

Bernard Dargassies

Bernard Dargassies (* 1954) est entré en apprentissage auprès de Danion-Gonzalez en 1972. Par la suite, il s’est perfectionné chez Gutschenritter. En 1979, il créa sa propre entreprise et racheta la société Gonzalez en 1988. Elle prit alors la dénomination sociale de « Manufacture Vosgienne de Grandes Orgues Bernard Dargassies ». En 2007, Yann Michel et Sylviane Rochotte ont repris la direction de l’atelier situé à Rambervilliers tandis que Bernard Dargassies a continué à exploiter un petit atelier en région parisienne sous le nom « d'Atelier de Facture d'Orgues B. Dargassies »(Fontenay sous Bois). Aujourd'hui, bien qu’officiellement à la retraite, Bernard Dargassies continue à participer à la direction artistique et la conception d'instruments auprès des deux ateliers. Son entreprise parisienne a été reprise par Gaël Coutellier. Actuellement, la Manufacture assure une brande partie des entretiens et accords dans la région parisienne.

Jaquot-Jeanpierre et Jacquot-Lavergne

La Maison Jaquot-Jeanpierre (plus tard Jacquot-Lavergne) était la plus importante dynastie de facteurs d’orgue Vosgiens au XIXe siècle. On dit que la tradition familiale de cette maison en matière de facture d’orgues remonte à 1750, ce qui en fait la plus ancienne manufacture d’orgues encore en activité, en France. En 1853, Jean Nicolas Jeanpierre (1811-1873) s’établit alors à Rambervilliers. Il avait alors hérité l’atelier de son père, Jean Baptiste Jeanpierre (1784-1822), qui fut le premier facteur d'orgues de la famille. En 1863, il s'associa à son gendre Nicolas-Théodore Jaquot (1835-1918) (Jaquot-Jeanpierre). En 1871, il devient directeur de l'entreprise et s'associa à l'un de ses employés, Charles Didier (1831-1881)en 1879. La Manufacture prit alors la dénomination sociale « Jaquot- Jeanpierre et Cie ». Après cinq ans, cette association fut rompue et Jean-Nicolas s'associa alors avec son fils Ernest-Théodore Jaquot (1876-1945) (Jaquot-jeanpierre et Fils). Après sa mort en 1918, Ernest prit la succession sous la dénomination « Th. Jaquot Fils, successeur ». En 1928, il s'associa à son fils Pierre (1901-1981) et la manufacture prit le nom de « Th. Jacquot et Fils ». En 1936, ces derniers s'associent à un ancien employé de Cavaillé-Coll-Convers, René Lavergne (1900-1975) qui apporta l’industrialisation de la facture d’orgues. Enfin, en 1962, l’entreprise fut rachetée par Gonzalez.